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Chers délégués d'union de quartier, chers amis. Cela fait maintenant un an que je suis entré au bureau du Cluq. Il est temps que je fasse un
bilan de cette année de travail au sein de notre comité de liaison. Ce bilan est bon, et il pourrait être meilleur. Nous avons mis en oeuvre des actions qui n'avaient jusque là jamais été
entreprises. Nous avons organisé de nombreuses rencontres qui ont permis de faire connaître davantage le Cluq et ce au-delà des Unions de quartier. Ce fut notamment le cas au niveau associatif,
que ce soit pour des associations religieuses, culturelles.
Aujourd'hui il est plusieurs questions importantes: Qui sera l'homme du changement, qui saura rendre au comité son dynamisme ? Qui pourra ouvrir le Cluq pour qu'il prenne sa véritable place dans
notre ville ?
Car le Cluq doit être un acteur social fondamental de notre ville, un acteur tenu d'exercer un rôle d'intermédiaire privilégié entre la municipalité et les citoyens.
Et c'est pourquoi je me porte candidat à sa présidence.
Comité de Liaison des Unions de Quartier de Grenoble
Un programme d’évolution
Un constat : le CLUQ est à rénover.
Depuis quarante ans que le CLUQ existe, tout a changé :
- la ville : son extension, son économie, sa société ;
- les modalités de gestion de la ville : elle a été subdivisée en secteurs, intégrée à une communauté d’agglomération et une région urbaine ;
- les moyens de gestion de l’espace urbanisé : les collectivités territoriales se sont dotées de services fournis et de fonctionnaires compétents ;
- l’environnement associatif : les associations citoyennes, culturelles, à buts plus ou moins similaires ou convergents, se sont multipliées ;
- les besoins de la société : l’habitant est de plus en plus attentif à « la qualité de vie » et désire participer à l’élaboration des actions publiques visant à améliorer cette qualité ;
- les attitudes des individus : elles privilégient la recherche de l’accomplissement individuel et rendent difficile l’intégration du rêve individuel au projet collectif.
Il s’est créé un double hiatus :
- entre l’individu et la collectivité : entre l’attention croissante pour la qualité de vie, la montée conséquente du désir de participer aux décisions publiques, et la réalité des processus de concertation, qui entraîne le désengagement, accompagné de phrases du genre : « ils » ont tout décidé d’avance », « ils » ne nous écoutent pas », « tout est déjà ficelé » ;
- entre les associations d’habitants et leur comité de liaison : nombre d’Unions de Quartier ne participent guère à la vie du CLUQ. Alors que, il y a quarante ans, des habitants/militants ressentaient le besoin de travailler ensemble, ce besoin semble s’amenuiser, alors que la mise en commun des forces est plus que jamais nécessaire.
Le besoin d’un Comité de liaison n’est nullement amoindri.
Bien au contraire, il est renforcé.
Les buts son toujours les mêmes. Il s’agit toujours de préserver et d’améliorer le cadre de vie, par des actions sur l’aménagement urbain et l’environnement quotidien : droit des sols, permis de construire, propreté de l’espace public, nuisances sonores, qualité de l’air, circulation, stationnement, transports en commun, commerces, services de proximité, espaces verts, équipements publics, … Mais l’action se développe dans un contexte « complexifié » : autres interlocuteurs, autres mots, autres méthodes, autres outils, ....
Au lieu de déplorer la contradiction entre la montée de la demande théorique de participation et la faiblesse de la participation effective, les soussignés proposent un programme en deux points : l’ouverture aux autres et l’évolution du niveau d’échelle.
1 - L’ouverture aux autres
Cette ouverture peut se faire vers deux sortes de partenaires et dans deux objectifs :
- vers des structures : c’est ce qu’a engagé la Commission Information - Communication, qui nous a fait découvrir diverses associations et communautés travaillant dans un esprit et des buts comparables aux nôtres, avec l’objectif d’identifier les complémentarités et de conduire d’éventuelles collaborations ;
- vers les techniciens : c’est ce que proposera l’actuel Groupe de Travail Centre Ville, qui prend conscience que la question du centre est en fait celle de l’organisation spatiale de l’agglomération urbaine, et qu’une bonne « réorganisation » passe par la maîtrise des outils qu’utilisent techniciens et élus (P.L.U., P.D.U., S.CO.T., …).
Il s’agit de renforcer le « côté faible » que représente le citoyen dans le triangle expert - élu - citoyen. Cette faiblesse n’est pas inéluctable : les citoyens peuvent ou bien acquérir une compétence leur permettant de tenir tête au couple expert - élu, ou bien s’adjoindre des personnalités qualifiées, qui apporteront leur capacité d’expertise.
2 - L’évolution du niveau d’échelle
Quand le CLUQ s’est créé, dans les années soixante, Grenoble s’arrêtait au niveau des boulevards et les relations avec les autres communes étaient distendues.
Aujourd’hui, la « cuvette grenobloise » est quasi totalement urbanisée et les organismes intercommunaux ont monté en nombre et en puissance.
La communauté d'agglomération Grenoble Alpes Métropole, communément appelée la Métro, associe 26 communes en vue d’améliorer la vie quotidienne de 396 792 habitants. Elle fédère les énergies pour animer, investir, construire, aménager et mener à bien de grands projets. L'organisation des déplacements, la protection de l'environnement, l’offre d'habitat, le développement économique sont dans ses compétences.
C’est elle qui, depuis le 1er janvier 2005, assure la collecte des ordures ménagères. C’est elle qui a mis en place la patinoire d’agglomération, qui a réalisé le Stade des Alpes. Depuis 2004, elle aménage des zones d’activité intercommunales (14 actuellement).
Parallèlement, des organismes intercommunaux assurent une part croissante des services que nous utilisons. Depuis 1975, par exemple, la Société d’Économie Mixte des Transports de l’Agglomération Grenobloise (SEMITAG), assure nos déplacements.
A un échelon supérieur, la Région Urbaine Grenobloise, qui comprend 157 communes et près de 626 000 habitants (1999), s’est donné, en juillet 2000, un nouveau schéma directeur, qui va être remplacé par un Schéma de Cohérence Territoriale. Ou encore le Syndicat Mixte des Transports en Commun (SMTC), qui s’est préoccupé, en 2002, des déplacements, sur 254 communes représentant 700 000 habitants.
Le département intervient également. C’est lui qui a lancé le projet GIANT, qui a pris la maîtrise d’ouvrage de l’achèvement du contournement routier nord de Grenoble.
La Région elle-même participe à notre vie quotidienne : transports, formation, emploi, …
Le quartier, base territoriale grenobloise de l’action citoyenne en faveur du cadre de vie, puise dans la proximité sa force, fondée sur la familiarité, et sa faiblesse, liée à son éloignement des multiples échelons décisionnels qui le concernent.
La proposition est donc d’opérer ensemble un glissement progressif vers le haut, afin de couvrir la totalité des niveaux d’échelle dont dépend la qualité de vie du quartier.
L’acceptation de l’avortement dans la mentalité, dans la costume comme dans la loi, est un signe d’une perte dangereuse de la capacité de distinguer entre le bien et
le mal, aussi quand il s’agit du droit fondamental à la vie.En face à une situation si grave on doit avoir du courage et appeler les choses avec leurs noms.
Dans le cas de l’avortement on voit la diffusion de mots ambiguës qui tendent à cacher sa nature, à atténuer sa gravité. En lieu de parler d’avortement on dit : interruption de la
grossesse.
Cette façon de parler ne veut pas seulement tromper l’opinion publique, mais aussi cacher une certaine gêne de la conscience.
Mais aucun mot peut changer la réalité.
L’avortement provoqué est, quelconque soit la façon utilisée, le meurtre voulu d’un être humain dans le temps qui court entre la conception et la naissance.
L’avortement est un crime qui devient particulièrement grave parce qu’on tue un être humain qui se montre à la
vie et qui est le plus innocent des hommes. Il ne peut pas être considéré un agresseur et néanmoins un agresseur injuste. Cet être humain est fragile, sans défense, sans même quelle
moindre forme de défense qui sont les larmes du nouveau-né.
« La liberté de tuer n'est pas une vraie liberté, mais une tyrannie qui réduit l'être humain en
esclavage ».
Permis, remboursé, protégé, l'avortement est devenu un droit. Le crime est devenu moral. Une mère peut-elle tuer son enfant, un médecin son patient, une nation ses ressortissants ? Faibles,
innocents, les tout-petits sont éliminés par ceux là même qui étaient censés les protéger. Ne soyons pas les complices d'un crime qu'on étouffe !
SOS TOUT-PETITS 11 rue Tronchet
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Tel : 01 47 83 97 42
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