Hier, je me trouvais avec 350 militants à la fête de la rentrée de l’UMP où nous avons eu la chance de participer à un grand repas
populaire.
Une question était sur les lèvres de chacun : « Qui sera notre candidat ? ».
Notre président fit un discours remarquable sur le renouveau, la poursuite des état généraux et sur l’union de toute la droite
derrière le candidat qui sera investit.
Pour les adhérents quel que soit le candidat choisi nous le suivrons, il est vrai que chacun peu avoir des préférences, mais le but
ultime pour le moment est notre programme. Ce programme sera issu des réunions que nous faisons avec les grenoblois de tout bord et qui y assistent nombreux. Chacun peu s’exprimer sur les
différents sujets d’actualités et sur les grands thèmes qui guident la réflexion de chacun.
Ce programme sera fait avec les grenoblois, pour les grenoblois. Notre but ultime est la victoire de la droite sur Grenoble. Les grenoblois en on assez des promesses que les politiques ne
tiennent pas. Nous sommes la, pour agir ! Non pas la pour promettre ! J’ai pu choquer certain quand à l’Arlequin j’ai dit : « Il faut casser les quartiers ».
Mais je le redis il faut casser les quartiers et redonner un esprit grenoblois! Les gens ne veulent plus de politicars, mais d’hommes politique de conviction. Personnellement je ne suis la
caricature de personne, et il est vrai que je ne pratique pas la langue de bois quit à déplaire à nos opposants de gauche.
Et si j’ai envie de dire que ce sont des imbéciles, je le
dis!
Cela ne veut pas dire que les électeurs de gauche sont des imbéciles mais les partisans du Baron Destot qui démolissent et salissent mon image publique. Et je suis persuadé que suis certainement plus à gauche que beaucoup de ses nouveaux aristocrates de la baronnie locale (mairie de Grenoble).
Les grenoblois veulent des gens nouveaux, ils en auront et le candidat désigné portera un programme populaire, novateur et sera suivi par une droite unie et désintéressée.
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Je me souviens avec nostalgie de mon enfance lorsque mes grands-parents tenaient les dragées Adjy, rue Bert de Boissieux. Ma grand-mère s’occupait de
l’accueil des clients dans la boutique, un accueil chaleureux qui lui à été transmit déjà par ses parents qui eux aussi étaient commerçants. Une boutique qui sentait bon les odeurs de
confiseries, les clients venaient nombreux car ce commerce était reconnu pour la qualité de ses produits, mon grand-père fabriquait pralines, dragées et bonbons. 


