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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 18:54

 

Chambardement et branle-bas de combat à Tullins... La mairie semblerait, prête à porter plainte selon les rumeurs. Ne peut-on pas parler de sécurité sur Tullins ? Attention il serait dangereux pour ces personnes d'en arriver à des extrémités qui les forceraient à dire la vérité. Faut-il sortir les chiffres nombreux d'inciviltés, d'agressions, de cambriolages et de crimes de sang. Mais qu'il porte plainte ! Cela nous donnerait enfin une tribune pour nous exprimer sur Tullins...

Ce matin cela jasait dans les bars de la commune suite à notre affiche divulguée sur les panneaux d'expression libre et citoyenne. En effet, il a été fait écho que des pro-municipalités envisagaient de porter plainte sous le prétexte de l'utilisation du liseré bleu blanc rouge sur nos affiches. Or selon le code électoral, et l'article R27 : "Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral qui comprennent une combinaison des trois couleurs : bleu, blanc et rouge à l'exception de la reproduction de l'emblème d'un parti ou groupement politique sont interdites".

Il est donc formellement interdit d'en faire l'usage durant une période électorale. Cependant, nous ne sommes pas en période d'élections, Monsieur C.R !!!

Un correspondant local a lâché qu'un grand journal de Presse Quotidienne Régionale serait prêt à porter plainte. Se senterait-il viser lorsque l'on parle de presse complaisante ? Sachant que nous parlions pas forcément de presse écrite...Tous les médias vont-ils porter plaintes contre nous ?

Ensuite, de fait, les paroles se délient et les rumeurs se colportent à bon train : des menaces physiques et de mort ont été proférées à l'encontre de notre président. Selon l'Article 222-17 du Code Pénal : "La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de 6 mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet. La peine est portée à trois ans d'emprisonnement et à 45000 euros d'amende, s'il s'agit d'une menace de mort".

Messieurs, messieurs, messieurs, ne nous emballons pas. Méfiez-vous plutôt que cela ne soit pas nous qui portions plainte contre vous pour diffamation... et propos calomnieux.

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